Claire Le Guellaff est née en banlieue parisienne et vit actuellement en Provence, dans un charmant village du Vaucluse.
Maman de deux grands enfants – ses fils chéris – elle est aussi la grand-mère – Mémé d’amour – de cinq petits-enfants qu’elle appelle ses P’tits poulets d’amour.
Dès son plus jeune âge, elle se passionne pour le théâtre et la littérature, celle qui permet de développer l’imaginaire. À l’adolescence, elle se découvre une passion pour la lecture et l’écriture de fiction en s’inspirant du quotidien qui l’entoure et s’essaie aux chroniques et billets d’humeur.
Romancière, novelliste et poète, elle publie un premier roman en 2021 JEANNE DE…,Prix des nouveaux écrivants 2022 dans le cadre du Festival Lire sur la Sorgue, Sélection des encombrants, nouvelle pour laquelle elle reçoit en 2017 le premier prix, le prix du public et le coup de cœur du jury lors d’un concours Nouvelle-Polar du terroir.
CHUCHOTIS, recueil de poésie Haîkus, Senryûs et Tankas , paraît en novembre 2022 ainsi que Petites histoires simples à conter, en littérature Jeunesse.
En mai 2023, s’ajoute la publication de PARCELLES SINGULIERES Fragments de la violence ordinaire.
En avril 2024, paraît Des limaces dans le potager. Un roman contemporain, de l’humour à la mode provençale pour une histoire légère et divertissante !
En 2024, Claire le Guellaff intègre le jury du Prix Eugène Dabit – le peuple & le style et est membre du bureau du prix.
En novembre 2024 : Erzulie – Forgive me, i failed, un polar fantastique inspiré d’un fait divers réel… Pour une vie qui bascule : qui ment, qui dit la vérité ?
En novembre 2025 : MISSION Taupe & Co à Talpacour, un roman Jeunesse (à partir de 7 ans) co-écrit avec Michel Quint. Une drôle d’histoire d’envies, de jalousie, d’apprentissages, de survie, mais aussi d’amitié où l’entraide et la solidarité pourraient peut-être déjouer les mauvais tours de certains.
L’un de ses thèmes de prédilection est l’enfance et ce qu’en font les adultes devenus.
Depuis, l’aventure se poursuit…
Et pour en savoir davantage : un « à propos » de La petite histoire…
À vous qui venez découvrir son univers et la lire : un grand MERCI !
« Quand on interroge Claire le Guellaff sur l’origine de l’écriture elle évoque l’apprentissage des lettres dans le dictionnaire à la recherche des mots difficiles et des explications. Écrire les lettres dans l’espace, dans un geste majestueux, qu’elle répète en promenade du bout du bâton dans la terre, imprimant à son bras la résistance de la glaise quand le jambage ou l’arrondi s’étire. Les lettres ont des couleurs. Les mots sont des objets, des volumes, des blocs, des cubes éparpillés à assembler. La prise de parole part de morceaux tronqués. Fulgurances d’émotions vives jetées dans l’urgence sur le support de l’instant. Carnets de notes, enveloppes, coins de journal arraché. Ainsi, autour de ces motifs, Claire Le Guellaff crée des installations, organise les mots spatialement, recompose des séquences à base de morceaux hétéroclites, verreries, cailloux et clous rouillés, les moments éprouvés, saisis et glanés en route. Alors, l’écriture s’aborde comme un art plastique où chaque pièce rapportée trouve une place minutieusement choisie dans un modelage sculptural. Et quand les installations s’animent, s’offrent à la vue, prennent vie, l’auteure régit le récit méticuleusement. Elle structure le propos, affine consciencieusement le style, affirme le genre, de la littérature pour enfant au polar sombre, des portraits d’inconnus aux nouvelles fantastiques. L’enfance inspire l’écriture de Claire Le Guellaff, comme un thème récurrent au cœur du propos, déclaré ou sous-jacent, à titre de référence originelle pour l’appréciation du déroulement du récit, du cheminement des personnages, de la métamorphose de l’environnement. »
©Renaud Montulet – Le 10 mars 2020
